3 façons d'avoir une garde-robe éthique abordable


Je te préviens, trouver des marques éthiques qui vendent un t-shirt à 30$, c'est difficile. Ou plutôt impossible. En fait, si on y pense réellement, quand un vêtement est si peu cher, c'est à s'en poser des questions. Si tout le monde est payé de façon juste et équitable dans toute la chaîne d'approvisionnement, et d'autant plus si le tissu est écoresponsable (ou autrement tout autant dispendieux), le prix du produit peut difficilement compétitionner avec les bas prix des marques de mode éphémère (les Forever 21 et H&M de ce monde). Heureusement, il existe plusieurs façons de te revamper une garde-robe éthique abordable.

 

 1. Achat de seconde main:

Faire les friperies ou te chercher des pièces vintage a l'avantage indéniable de t'aider à sauver des sous pour ta nouvelle garde-robe. De plus, cela donne une deuxième vie aux produits, t'évite d'acheter de nouveaux produits qui créént inévitablement de la pollution, et c'est aussi une façon de consommer plus éthique.

 

2. Le swap ou échange de vêtements:

Entre amies: Dans la dernière année, j'ai participé à plusieurs «swap» entre amies. En échange de quelques morceaux en bon état de ta garde-robe que tu ne portes plus, tu repars chez toi avec des nouveautés seconde main. Personnellement, c'est l'option la plus économique que j'ai trouvée jusqu'à présent. Après tout, il n'y a pas moins cher que gratuit.

En plus, c'est un beau prétexte pour se retrouver entre filles, jaser, se faire un potlock, et se donner une date limite pour faire le ménage de sa garde robe (la date du swap étant la limite). #finilaprocrastination

En boutique: Mis à part les swap entre amies, certains organismes, boutiques ou événements organisent des swap de vêtements en échange d'un tarif d'entrée. Par exemple, le Shwap Club est une boutique à Montréal ouverte depuis juin 2018 où tu ne peux rien acheter, mais seulement échanger!

Shwap ClubSource: Shwap Club, Instagram


3. Cost-per-wear:

Le cost per wear, ou le coût par utilisation, c'est le nombre de fois que l'on porte notre vêtement qui rentabilise son achat. C'est un concept à garder en tête surtout lorsqu'on magasine dans le neuf.

Par exemple, si j'achète un t-shirt à 10$ mais qu'il se brise ou s'abîme après 2 utilisations, le coût par utilisation aura été de 5$ En d'autres mot, chaque fois que j'aurai porté mon t-shirt, il m'aura coûté 5$ par utilisation. Si en revanche, j'achète un t-shirt à 50$ mais qu'il me dure 50 utilisations, il m'aura coûté 1$ par utilisation. Par contre, si tu achètes le même t-shirt à 50$ et qu'il ne te convient pas et que tu ne le portes qu'une seule fois, il t'aura coûté 50$ pour l'utilisation. D'où l'importance d'acheter ce que l'on aime vraiment, ce qui nous convient et ce qui répond à nos besoins.

Acheter de la fast fashion revient souvent plus cher en bout de ligne. Les vêtements ne sont pas faits pour durer. Miser sur la qualité est donc plus écolo en plus d'être plus économe en bout de ligne. On choisit des vêtements qui ont été confectionnés localement de manière éthique, qui sont intemporels (et ne seront pas passés de mode la saison suivante), qu'on aime d'amour et donc qu'on ne se lassera pas de porter.

Le t-shirt voyageur

Le t-shirt voyageur qui se la coule douce au Mexique. Un basic indémodable, hyper confo qui convient autant pour la randonnée que pour une soirée chic. On l'aime!

 

Tu pensais ne pas avoir le budget pour avoir une garde-robe éthique? Voilà, tu as maintenant trois bonnes solutions pour t'aider dans ta transition.

Bon magasinage!



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